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Radio Canada récidive, l’émission “Une heure sur terre”  du 16 janv.-08 animée par Jean François Lépine a encore une fois mis Israel au pilori.

Depuis l’annulation de l’émission Zone Libre http://www.radio-canada.ca/actualite/zonelibre/equ.html qu’animait aussi l’anti Israélien notoire Jean François Lépine, cela faisait longtemps qu’on n’avait plus entendu ses explications alambiquées qui faisaient toujours passer Israel comme un état oppresseur, envahisseur de « terre des autres ». Cela faisait longtemps que l’on n’avait plus entendu ses émissions « équilibrées » totalement pro-arabes.   

Le 16 janvier 2008 Jean François Lépine est revenu à la charge. Vous pouvez revoir l’émission, sur le site de Radio Canada.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/international/carte-interactive/emissions/special.asp#1-uneheuresurterre  Pour voir l’émission, dans le calendrier à droite cliquez sur la date du 16 janvier, l’émission est disponible pendant une période de 2 mois.

Si vous n’avez pas pu accéder au visionnement en ligne, pour ceux et celles qui demeurent à Montreal, je pourrais vous prêter une copie DVD de l’émission. Envoyez moi un courriel à cet effet à lesamisdisrael@sympatico.ca donnez moi votre numéro de téléphone je vous appellerais.

 

Faites part de vos impressions et si nécessaire porter plainte auprès de l’Ombudsman de Radio Canada. ombudsman@radio-canada.ca    & auditoire@radio-canada.ca .

Faites aussi parvenir une copie aux députés du parti conservateurs et/ou aux autres qui vous semble pro-Israël:

http://www2.parl.gc.ca/Parlinfo/Lists/Members.aspx?Language=F&Parliament=0d5d5236-70f0-4a7e-8c96-68f985128af9&Current=True

visitez aussi : http://edmondsilber01.tripod.com/desinformation.html 

 

 

Plus bas vous retrouverez des copies de lettres qui pourraient vous inspirer pour la rédaction de la votre, surtout vous devez utiliser vos propres mots, quelques lignes suffisent. 

 

 

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----- Original Message -----

From: Jean-Marie Gélinas

To: ombudsman@radio-canada.ca

Sent: Thursday, January 24, 2008 10:40 PM

Subject: Plainte à l'ombusman de Radio-Canada

 

Madame Julie Miville-Dechêne,
Ombudsman des Services français
Société Radio-Canada
ombudsman@radio-canada.ca
 

Objet : Émission « Une heure sur terre » de Jean-François Lépine,

diffusée le mercredi 16 janvier 2008, à 21h

réseau français de Radio-Canada.

Madame, comment vous dire que je suis très déçu de l'incapacité de Radio-Canada de diffuser des émissions d'informations équilibrées nous garantissant des informations objectives reflétant honnêtement les deux côtés du conflit israélo-palestinien. J'aimerais bien en connaître la raison de cette incapacité ?

 

Qualifier "Gaza de prison à ciel ouvert".  je veux bien !  Il aurait fallu tout de même nous expliquer honnêtement comment Gaza en était arrivé à une telle situation critique.  Durant tout l'émission on a passé sous silence que depuis 2007, les organisations terroristes arabes palestiniennes de Gaza ont lancé environ 1 500 missiles sur la population civile israélienne. Qui ont causé côté israélien des douzaines de morts, des centaines de victimes de choc nerveux, des milliers d'enfants traumatisés et une sérieuse entrave à la vie quotidienne. Pourquoi, M. Lépine reste sans explication  sur ces lancements des missile sur la population civile d'Israël.  Missiles, qui ont provoqué obligatoirement des ripostes israéliennes dans un processus de légitime défense pour arrêter les lanceurs arabes palestiniens, et détruire leur installations de lancements.     Pourquoi dans ces émissions, c'est seulement le côté arabe palestinien qui est invité à s'exprimer ? 

 

Marek Halter n'a pas dit grand chose, à part qu'il demeurait toujours optimiste pour la paix avec Israël.  On peut dire, qu'avec votre invité de marque, on n'en a pas eu pour notre argent.  S'était pauvre comme information.   

 

Tant qu'au deux autres invité du PAJU,  je ne vois pas du tout  pourquoi, ils avaient été invité à l'émission, si ce n'est que pour affirmer les propos négatifs envers l'État d'Israël.   En résumé, il n'avait aucune personne à cette émission pour défendre Israël.  C'est très équitable comme information !

 

J'ai honte, et je suis écoeuré de ce type d'émission de Radio-Canada, et je demande à Radio-Canada  de remédier à cette parodie d'émission d'informations de plus en plus digne des pires dictatures de la planète.  Le Canada n'est pas encore rendu là !  Je demande seulement qu'on me donne des émissions d'informations, qui ont du bon sens. Où l'information y est présentée avec toute la rigueur professionnelle requise.  Est-ce trop demander ?

 

Je vous remercie de l'attention que vous porterez à ma plainte,  je vous prie d'agréer, Madame, l'expression de mes sentiments les plus respectueux.

 

Un citoyen pas mal écoeuré des oeillères de M. Lépine

 

Jean-Marie Gélinas

Laval, QC 

 

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Lettre du Comité Québec-Israël à M. Jean-François Lépine

par Comité Québec-Israël   21/01/2008

 Montréal, le 18 janvier 2008

Objet : Édition du 16 janvier 2008 de l’émission Une heure sur terre

Cher Monsieur Lépine,

C’est avec intérêt que nous avons suivi la dernière édition du magazine d’information Une heure sur terre que vous animez sur les ondes de Radio-Canada. À l’heure du processus diplomatique post-Annapolis et de la récente visite du président américain George W. Bush au Moyen-Orient, présenter un débat des idées et des points de vue sur le conflit israélo-palestinien fait œuvre utile dans la mesure où le public y gagne une compréhension approfondie et nuancée des nombreux et difficiles enjeux qui déterminent ce conflit.

C’est pourquoi nous regrettons que la perspective israélienne ait été occultée de la discussion animée entre vos invités, ainsi que des reportages de MM. Luc Chartrand et Jean-François Bélanger.

En effet, si vos invités ont, à bon droit, choisi de défendre des positions palestiniennes et les reportages de vos confrères ont accordé la parole au Hamas, au Djihad islamique palestinien, à des acteurs de la société civile palestinienne et à de simples Palestiniens, les Israéliens ont en revanche été réduits à des images de blindés et de bulldozers.

Ce silence sur les politiques déclarées, la perspective et les intérêts sécuritaires de l’État d’Israël ont eu pour conséquences un traitement déséquilibré et unilatéral du conflit israélo-palestinien, ainsi qu’une décontextualisation des mesures de sécurité adoptées par cet État pour protéger sa population civile des attaques des factions armées palestiniennes.

Nous avons aussi relevé de nombreuses et graves erreurs factuelles au cours de l’émission, dont les suivantes :

0.Contrairement à votre affirmation, la barrière de sécurité israélienne ne compte pas « 700 km de bêton ». S’il est prévu qu’à terme la barrière s’étendra sur 720 km, elle s’étend pour l’heure sur quelque 500 km et est composée à 97% de treillis. Aussi sa construction a-t-elle été interrompue non seulement pour des raisons budgétaires, mais aussi parce qu’elle endigue déjà efficacement dans son état actuel les attentats-suicides et qu’Israël craint désormais que la prochaine menace sécuritaire à émaner de la Cisjordanie, à l’instar de Gaza, sera aérienne.

0.Le reportage de Luc Chartrand ne contre-vérifie pas certaines allégations erronées de ses interlocuteurs sur les conditions de vie à Gaza, notamment l’accès aux soins de santé (accessibles au sein de Gaza et en Israël même) et au pèlerinage à La Mecque (2000 Gazaouis en sont revenus en décembre 2007 après avoir été bloqués par l’armée égyptienne au point de passage de Rafah qu’elle contrôle, comme l’a rapporté la presse internationale).

0.M. Chartrand affirme à tort que les Israéliens limitent le ravitaillement de Gaza à la farine, au lait en poudre, au sucre et à l’huile de cuisine, alors que dans les faits une foule de biens de consommation et humanitaires sont livrés à Gaza.

0.M. Chartrand explique les délais aux points de passage vers Gaza en imputant aux Israéliens une volonté d’humilier les Palestiniens, alors qu’il est de notoriété publique que des explosifs sont camouflés parmi les biens humanitaires destinés aux Gazaouis, un fait que l’Union Européenne a récemment vigoureusement dénoncé.

0.De même, vous avez permis à vos invités d’affirmer, sans les corriger, des faussetés quant aux politiques déclarées de l’État d’Israël. Par exemple, vos invités Alvaro de Soto et Bruce Katz ont soutenu qu’Israël ne reconnaissait pas l’existence du peuple palestinien et son droit à l’autodétermination. Vous n’ignorez pourtant pas qu’Israël a formellement reconnu et le peuple palestinien et son droit à l’autodétermination dans la Déclaration de principes de 1993.

0.Il est pour le moins incongru de présenter un groupuscule tel que le PAJU comme « un groupe très important » œuvrant pour la paix alors qu’il s’agit d’une organisation militante et partisane qui dénonce systématiquement une seule et même partie dans le conflit israélo-palestinien dans un langage souvent incendiaire et peu susceptible de promouvoir un dialogue serein ou la recherche de solutions.

Pour toutes ces raisons, et dans l’intérêt du droit du public à une information équitable, exacte, complète et équilibrée que Radio-Canada, du reste, s’engage à lui fournir, nous vous invitons à redresser dans un prochain épisode d’Une heure sur terre les erreurs factuelles, les omissions et les affirmations erronées de vos invités et à vous assurer à l’avenir de la représentation du point de vue de toutes les parties dans tout conflit que votre magazine choisira d’aborder.

Dans l’attente que vous donniez suite à notre lettre, veuillez recevoir, cher Monsieur Lépine, nos sincères salutations.

Luciano G. Del Negro, B.A., LL.B., M.A. Directeur général

CC : M. Yanic Lapointe, réalisateur d’Une heure sur terre Hubert T. Lacroix, président et directeur général, Société Radio-Canada, Montréal

 

 

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Voici la copie de la lettre que j’ai fait parvenir à Radio Canada :

 

Société Radio-Canada
1400 René-Lévesque Est,
Montréal (Québec)
H2L 2M2

ombudsman@radio-canada.ca  

 

 

CC : auditoire@radio-canada.ca 

 

jeudi 17 janvier 2008

 

RE : « Une heure sur Terre » et Jean François Lépine, mercredi 16 janv.-08

 

Je m’inscris en faut sur la déclaration de Jean François Lépine qui en préambule nous disait dans son émission du 16 Janvier 2008 « 700 kilomètres de béton symbole d’un conflit insoluble » et sur votre site web : http://www.radio-canada.ca/nouvelles/international/carte-interactive/reportages/2008/01/17/002-979.shtml 700 kilomètres de béton entre Israël et la Cisjordanie: mur de la honte ou barrière de sécurité? (Jean-François Bélanger)

 

 

Toute l’émission est un ramassis de nouvelles présentées de façon à faire passer les Israéliens pour les pires êtres de la terre. Hier soir, la machine à propagande arabo-palestinienne le PAJU pour ne pas le nommer, a été invité sur le plateau, avait l’air très fier de J.F.Lépine.

 

Marek Halter et Bruce Katz ne sont pas du tout des Juifs avec qui la très grande majorité de la communauté Juive de Montréal veut s’identifier,  bien au contraire, alors pourquoi le PAJU est-il très souvent l’invité de Radio-Canada ?  S’il n’y a pratiquement plus de Juifs dans les pays arabes pourquoi insistez-vous à promouvoir les idées farfelues et utopiques que veulent propager le PAJU ?

Si J.F. Lépine voulait parler de refugiés pourquoi ne parle-t-il pas des réfugiés Juifs qui ont été obligés de fuir les pays arabes ? Alors qu’on ne dénombre qu’environ 500000 arabes qui ont fuit Israel durant la guerre d’indépendance, 900 000 Juifs ont été obligés de quitter les pays musulmans  ou dans tous les cas leurs présences sur ces terres remontaient à bien avant celle de la conquête de ces même pays par les arabes. Voir http://www.justiceforjews.com/  et http://www.justiceforjews.ca

Pour un non initié qui regarderait votre émission, il pourrait penser que c’est comme si un jour Israel s’était réveillée avec le désir « d’occuper » un territoire et que plus tard au autre beau jour Israel avait décidé de construire « un mur de béton de 700k de long » pour se séparer des arabes.

Si J.F.Lépine ne le sait pas encore je vous signale que ces derniers jours, les habitants d’Israel ont reçu quelques centaines de roquettes sur la tête ou si près et il me semble n’avoir rien entendu sur ce sujet.

Monsieur Lépine a droit à ses opinions et de prendre le parti de qui bon lui semble et en ce qui nous concerne plus particulièrement ici, les ennemis d’Israel, mais il n’a pas le droit d’utiliser subtilement les ondes de notre réseau national pour promouvoir de façon détourner les idées politiques de ses amis.

 

Dernièrement, lors d’un voyage en Israel, un oncle à ma femme me racontait, qu’avant les intifada, il allait chaque samedi à Gaza (chez les arabes) manger de la friture au bord de la mer. A cette époque il n’y avait pas de roquettes ni de bombes humaines et aucun mur n’était nécessaire, alors arrêtez de nous casser les oreilles avec votre « prison à ciel ouvert »

 

La libération de Guilat Shalit et l’arrêt des bombardements arrangeraient bien des choses pour les habitants de Gaza et de cela J.F. Lépine ne nous en a pas parlé.

 

Regroupement Québécois pour un journalisme informé, honnête et responsable

Edmond Silber

Président 

 

Autre lettre de : R. L. de CSL    Côte Saint-Luc, Québec

Le 21 janvier 2008

À qui de droit,

Objet : votre reportage sur Gaza dans le cadre de l’émission Une heure sur Terre, le 16 janvier 2008.

Je suis désolée de constater que, comme tant de fois par le passé, vous avez fait de la désinformation sur ce conflit. Et vous n’avez pas eu la décence d’inviter quelqu’un qui aurait pu témoigner pour Israël de façon significative. Vous avez ainsi fait preuve d’un manque total de professionnalisme.

De plus, vous avez invité des représentants du PAJU, groupe connu pour ses positions extrémistes concernant Israël. Ce groupe prône ni plus ni moins la disparition de l’État hébreu par la création d’un État « binational ». Vous auriez pu inviter aussi un groupe qui soutien, par exemple, la création de deux États, un juif et un palestinien, vivant côte à côte en paix (
info@amitiesquebec-israel.org , ou www.lesamisdisrael.org ).

Pour la mise en contexte de ce qui se passe à Gaza, vous n’avez pratiquement rien dit de l’élément clé qu’est le terrorisme palestinien, terrorisme qui assaille tous les jours Israël, visant sa population civile, ses maisons, ses écoles, etc.

Et pour couronner le tout, vous avez introduit de fausses informations dans votre reportage.
En voici des exemples.

 

  • Vous dites que les territoires sont occupés illégalement. Cela est FAUX. Selon la Résolution 242 du Conseil de sécurité de l’ONU (1967), dont le texte original anglais fait foi, l'État hébreu doit évacuer certains territoires acquis au cours de la guerre des Six Jours, mais pas tous les territoires : «Withdrawal of Israeli armed forces from territories occupied in the recent conflict». Ce qui se traduit par : «Retrait des forces armées israéliennes de territoires occupés au cours du récent conflit». À noter que le mot anglais «all» (tous) a été soigneusement évité : «Withdrawal from territories» et non pas : «Withdrawal from all the territories». Et la présence des mots «secure and recognized boundaries» (frontières sûres et reconnues) implique que les parties peuvent effectuer des rectifications de frontières dans le cadre de leur accord de paix, rectifications qui supposeraient un retrait partiel de la part d'Israël, dans la mesure où les frontières d'avant juin 1967 se sont révélées incompatibles avec sa sécurité.

 

D'un point de vue légal, Israël occupe donc les territoires conquis en 1967 en vertu des résolutions du Conseil de Sécurité, qui ont reconnu son rôle de puissance occupante et interdisent de porter atteinte à sa présence jusqu'à ce que les parties engagées dans le conflit fassent la paix. « Occupation illégale » est donc une FAUSSE information.

 

La résolution indique aussi la fin de toute belligérance et la reconnaissance de chaque État. Mais les Palestiniens n’ont jamais cessé leur belligérance et ne reconnaissent pas à Israël le droit d’exister. Finalement, la résolution précise qu'il faut en arriver à « ... un juste règlement du problème des réfugiés ». Les Arabes considèrent qu'il s'agit seulement des réfugiés arabes palestiniens. Pourtant, le texte ne précise pas de quels réfugiés il s'agit justement parce qu'il englobe tous les réfugiés relatifs à ce conflit, y compris plus de 870 000 Juifs réfugiés des pays arabes depuis 1948.

  • Vous dites que Gaza a été retourné aux Palestiniens parce qu’Israël « jugeait ce territoire sans valeur ». Encore de la désinformation pour dénigrer les énormes sacrifices humains, économiques et sécuritaires qu’Israël a été obligé de faire pour quitter Gaza. En effet, Israël avait construit des implantations prospères à Gaza et a décidé de les abandonner afin de se conformer à la Feuille de route établie par le Quartet en 2005 (États-Unis, ONU, Russie, et Union Européenne), espérant ainsi faire un pas vers la paix. Israël a laissé aux Palestiniens des serres lucratives prêtes à être exploitées, mais les Arabes ont choisi de les détruire. « Territoire sans valeur » est donc une FAUSSE information. Il faut savoir que, durant l’occupation de Gaza, Israël a constamment encouragé et participé au développement d'une agriculture moderne qui permettait aux agriculteurs de Gaza d'exporter leurs surplus en Israël. L'État Juif favorisait aussi la création et le développent d’industries à Gaza, et l’économie du territoire allait en s'améliorant. Mais le terrorisme Arabe a tout détruit. Vous ne mentionnez pas cela, bien sûr.
  • « Les Palestiniens ne peuvent ni sortir, ni se faire soigner, ni aller à La Mecque », dit votre reportage. C’est FAUX. Ils peuvent sortir par la frontière avec l’Égypte et même par les points de passage avec Israël. Ils se font soigner chez eux, et malades graves sont envoyés en Israël où ils sont traités gratuitement! Quant à La Mecque, justement, un groupe de Palestiniens vient d’en revenir, ramenant avec eux des valises pleines de billets de banque qui serviront au terrorisme! Et vous avez l’audace de dire qu’ils ne peuvent pas y aller.  
  • Vous dites que la frontière de Rafa est contrôlée par l’armée israélienne. C’est FAUX! le contrôle a été remis à l’armée Égyptienne et justement, Israël déplore le fait que les Égyptiens laissent entrer des armes et des munitions destinées aux terroristes palestiniens.
  • Vous qualifiez les missiles Kassam de « stratégie de fortune ». Allez dire cela aux habitants de la ville israélienne de Sdérot qui reçoivent des milliers de ces bombes, faisant morts et blessés ainsi que dégâts matériels, sans compter l’angoisse et la terreur. Il y a une nette volonté de votre part d’occulter totalement le mal que les terroristes palestiniens font aux Israéliens.
  • « Le mur a défiguré la ville natale de Jésus ». Peut-être, mais est-ce la faute d’Israël? Et vous ne mentionnez pas que des Palestiniens ont souillé et profané l’Église de la nativité lorsqu’ils l’ont prise en otage il y a quelques années. Vous ne parlez pas des Chrétiens persécutés par les Arabes palestiniens. Mais vous prenez bien soin de rappeler aux téléspectateurs, dont la majorité est catholique, qu'Israël défigure la ville natale de leur seigneur, histoire de ranimer le bon vieil antisémitisme!
  • Vous comparez la barrière de sécurité érigée par Israël contre le terrorisme au mur de Berlin. C’est absurde! Les Communistes voulaient empêcher leurs citoyens de quitter ce régime totalitaire. Israël a été OBLIGÉ d’ériger une barrière/mur pour se protéger de fous suicidaires qui se font exploser dans les autobus, les restaurants, les hôtels, les bars, les marchés, ou qui tirent sur les voitures roulant sur les routes, etc.
  • Vous avez choisi d’inviter M. De Soto, qui trouve qu’on en fait beaucoup avec la reconnaissance d’Israël. Ce n’est pas étonnant d’entendre un représentant de l’ONU dire de telles choses. En effet, l’ONU est connue pour ses positions foncièrement anti-Israéliennes. L’ONU est menée par le bloc arabe. Elle est devenue une parodie de ce qu’elle devrait être, surtout lorsqu’on pense aux droits humains. Pourtant, quand les pays arabes claironnent haut et fort qu’ils ne reconnaissent pas Israël et ne le reconnaîtront jamais, il me semble que c’est normal de demander un changement d’attitude afin de pouvoir s’asseoir à une table de négociations. M. De Soto passe aussi sous silence la résolution 242 de l’organisme qu’il représente et qui exige une reconnaissance mutuelle.

Voici donc quelques exemples d’un reportage qui, selon moi, était volontairement biaisé contre Israël. En effet, je ne peux pas croire que Radio-Canada puisse faire preuve d’une incompétence journalistique aussi complète et systématique !

Sachez qu’un tel reportage encourage le terrorisme, attise la haine entre groupes ethniques et porte préjudice aux bonnes relations entre la communauté juive d’ici et le reste de la population. Et dire que mes revenus servent à financer une Société d’État qui produit de telles aberrations!

Je fais partie de ces centaines de milliers de juifs réfugiés de pays arabes. J’ai dû quitter mon pays natal parce que j’y étais persécutée à cause de ma religion. Je croyais me trouver en sécurité ici, mais je vois que Radio-Canada courtise mes ennemis et les ennemis de la démocratie et du monde libre. Grâce à vous, au Paju et à d’autres organismes du genre, je me trouve persécutée ici aussi.

R. L.

Côte Saint-Luc

Québec

PS : le 17 janvier 2008, au téléjournal du midi sur RDI, vous avez parlé des attaques israéliennes sur Gaza, mais vous n’avez pas dit un seul mot sur les centaines de missiles tirées quelques heures auparavant par les terroristes palestiniens de Gaza ni montré les dégâts et les victimes du côté israélien.

 

Pourtant, une minute plus tard, vous avez fait un reportage sur les violences au Kenya et vous avez pris la peine de présenter des témoignages des deux partis : les Kikuyus et les Kalenjins.

 

Il est donc évident que vous êtes parfaitement capables de produire des reportages équilibrés lorsque les conflits ne concernent pas Israël et les Juifs.

 

Une autre copie de lettre par J.O.

From: J.O.

Éditeur de la version française de MERIA

(Middle East Review of International Affairs),

Gloria Center

Herzliya


Sent: 17 janvier 2008 13:41
To:
'ombudsman@radio-canada.ca'
Subject: Une heure sur terre mercredi 16 janvier 21h Radio-»Canada première chaîn-

 

Madame, Monsieur : L’émission animée par M. Jean-François Lépine était aux antipodes, selon moi, d’une information juste, équilibrée et honnête. Les téléspectateurs ont eu droit à un déchaînement de demi-vérités entremêlées de sottises qui tendaient toutes à délégitimer l’État d’Israël. Je ne reproche pas à M. Lépine ses opinions anti-israéliennes. Mais je suis en droit d’attendre qu’il livre des informations qui ne font pas que refléter les positions d’une des parties au conflit. L’incitation à la haine des Juifs et à la condamnation pure et simple d’Israël et de son « mur de la honte » exigeait que les responsables de l’émission procèdent à un meilleur équilibrage de la propagande.

 

Le fait d’avoir invité le romancier Marek Halter n’a pas fourni aux responsables la caution qu’ils espéraient trouver chez ce faux expert plus préoccupé de plaire aux détracteurs de l’État juif que de servir la vérité. Le recours aux deux représentants de PAJU n’a guère conféré  plus de légitimité à des opinions qui allaient toutes dans le même sens. Il n’est pas vrai, objectivement, que PAJU représente un mouvement important à Montréal, comme l’a affirmé explicitement M. Lépine. Quant à M. de Soto, ex-représentant de l’ONU, il a affiché des positions qui contredisent les politiques déclarées de l’État d’Israël et c’est son droit incontesté. Mais Radio-Canada se devait de donner la parole à d’autres interlocuteurs pour bien montrer aux téléspectateurs que le dogmatisme n’a pas sa place dans une conception libérale et démocratique de l’information. Cette préoccupation, on ne l’a jamais sentie tout au long de l’émission.

 

Et que dire des contradictions? Pendant que l’on montrait à l’écran des images de jeunes Palestiniens devant des effigies de Juifs criblées de balles, M. Halter nous invitait à admirer  la « belle jeunesse » de Gaza!

 

Et les silences? M. Lépine ému par les élans pacifiques des Palestiniens de Cisjordanie, plus calmes, omet de dire (feignant l’ignorance?) que ce sont les jeunes soldats israéliens qui paient le prix de ce calme relatif. Par trois fois, il souligne que le président Bush en était à son premier voyage (« le premier voyage de sa vie ») en Israël, alors qu’il est de notoriété publique qu’il avait déjà visité Israël à titre de gouverneur du Texas.

 

Bien respectueusement,

 

J. O.

Éditeur de la version française de MERIA

(Middle East Review of International Affairs),

Gloria Center

Herzliya

 

 

Une autre copie de lettre par Julia Coriat

 

À l'attention de l'Ombudsman de Radio-Canada

 

Monsieur,

 

    En regardant hier soir l'émission "une heure sur terre" de Jean-François Lépine j'ai été choqué et bouleversée car je pense que ce genre d'émission qui ne reflète pas la réalité et qui ne traite que d'une seule facette du conflit pourrait implanter au Québec un antisémitisme dont nous n'avons pas besoin.

 

    Monsieur Lépine est égal à lui-même. Une fois de plus, il nous a démontré son impartialité quant au conflit israélo-palestinien. Pour lui, Israël est le méchant, l'envahisseur et le colonisateur qui maltraite ces pauvres palestiniens !...

 

    En première partie, Monsieur Lépine fait un historique de la situation et explique que "l'occupation illégale" de la Cisjordanie et de Gaza aurait débuté après la guerre des six jours tout en occultant deux faits importants :

    - Gaza avant 1967 était occupé par l'Egypte et la Cisjordanie par la Jordanie. Donc, ces deux territoires étaient déjà occupés avant 1967 !...

    - Après la guerre des six jours en 1967, Israël a proposé "la terre contre la paix". En réponse à cette proposition la ligue arabe, après une conférence à Khartoum, a répondu par trois non  : "Non à l'existence d'Israël", "Non à la négociation avec Israël" et "Non à la paix avec Israël".

 

    En deuxième partie, Monsieur Lépine nous a présenté un documentaire sur Gaza qu'il a appelé "La plus grande prison à ciel ouvert". J'aimerais rappeler à Mr Lépine que Gaza a toujours été une poudrière et que même Arafat en avait peur !... De plus, Monsieur Lépine a omis un fait important : depuis que les israéliens se sont retirés de Gaza plus de 2.500 roquettes et obus de mortier ont été lancés sur le Sud d'Israël terrorisant la population et particulièrement les enfants (plusieurs obus ont été tirés sur des écoles !...).

 

    En outre dans le film présenté sur Gaza, un camionneur palestinien s'est plaint que les approvisionnements en farine et en sucre sont ralentis dans les postes de contrôle. Ce que le présentateur ou Mr Lépine ont omis de dire c'est que justement le mois dernier les israéliens ont saisi 6.5 tonnes de nitrate de potassium utilisé pour les roquettes qui était camouflé dans des sacs de sucre fournis par l'Union Européenne.

 

    Quant à la barrière de sécurité dénommée par Monsieur Lépine "le mur de l'apartheid" d'une longueur selon lui de 700 Kms (en réalité de quelques dizaines de Kms) elle a été construite suite aux attentats perpétrés par les terroristes palestiniens pour protéger la population. Monsieur Lépine a oublié sciemment qu'après que les discussions sur la paix entamées par Bill Clinton aient échoué, Arafat a lancé en septembre 2000 la deuxième intifada perpétrée par des jeunes kamikazes qui se faisaient explosés au milieu de la population israélienne tuant plus de 1.000 civils et blessant plus de 4.000 personnes dont un grand nombre d'enfants. Résultat : presque plus d'attentat depuis la construction de ce "mur de l'apartheid".

 

    En ce qui concerne le PAJU que Monsieur Lépine nous a présenté comme un groupe de palestiniens et de juifs qui cherchent à faire la paix,  j'aimerais vous informer que ce fameux groupe manifeste depuis six ans tous les vendredis de 12h à 13h devant le Consulat Israélien avec des pancartes telles que "arrêtons le nettoyage ethnique des palestiniens par Israël", "arrêtons l'apartheid israélien", "Israël Assassin". Comment peut-on donner la parole à des gens qui diffusent des messages aussi haineux !...

 

    En conclusion, j'aimerais déposer une plainte auprès de vous suite à cette émission.

 

    Dans l'attente de votre réponse, je vous prie d'accepter mes salutations.

 

Julia Coriat

 

 

 

 

 

 Une autre copie de lettre par T.S. de Montreal

 

Objet: Émission "Une heure sur Terre" de Jean-François Lépine

           16 janvier 2008 à 21h00

 

     En regardant l'émission "Une heure sur Terre" animé par Jean-François Lépine on a l'impression que les Israéliens sont des envahisseurs sans pitié.  Je me demande quel était le but de ce reportage sans contexte, partisan, plein de clichés anti-Israël, présentant qu'un côté du conflit.  Aucun mot sur les civils de la petite ville de Sdérot ciblés de plus de 4,000 missiles depuis l'an 2000 provenant de la bande de Gaza, territoire "judenrein" depuis 2005.  Aucun mot sur les raisons pour la barrière de sécurité, qui n'est que quelques dizaines de km, et non 700 km de béton.  Aucun mot sur les 6.5 tonnes de nitrate de potassium, utilisé pour la manufacture de roquettes, camouflé dans des sacs de sucre, donation supposé de l'U.E.  On peut bien voir le cynisme de ce reportage en écoutant le témoignage de Claire Anastase, introduit comme "chrétienne".  Les chrétiens sont de moins en moins présents dans les territoires palestiniens, menacés par les arabes musulmans, mais qui le saurait d'après cette émission?  Pas un mot sur l'obligation de chaque pays de protéger ces citoyens.  Et on peut continuer...

     Tout d'abord, reconnaissons que si les arabes avaient accepté la Résolution 181 de l'ONU en 1947, un état Arabe palestinien existerait aujourd'hui, que la bande de Gaza a été occupée par l'Égypte et que la Cisjordanie a été occupée par la Jordanie avant la Guerre de six jours (on ne parlait pas à ce temps-là d'une occupation), et que toutes les guerres contre l'État juif ont été instiguées par les arabes.  Étant donné que les pays arabes y compris les arabes palestiniens n'ont pas pu détruire Israël, ils ont propagandisé "l'occupation", cheval de Troie, afin d'obtenir leur but en étapes.

     Quand M. Lépine appel le PAJU un groupe "très important", là vous m'avez perdu.  On peut appeler ce groupe "Palestiniens et Juifs unis contre Israël".  Ce groupe marginal, que ne représente personne qu'eux-mêmes, distribue des feuillets mensongers chaque vendredi au centre-ville.  Si l'on veut discuter, ils appellent la police.  Ils ne veulent rien savoir à part de leur dogme incontestable.  Le PAJU est un groupe de anti-sionistes qui lutte contre un état juif comme tel. 

     Ce reportage va réussir à nuire le débat et à diaboliser Israël grâce à l'émission partisane de M. Lépine.  C'est de la désinformation par omission et une distorsion de la vérité.  Le public a le droit à une information équilibrée. 

     J'attends de voir un autre reportage qui présenterait, la situation des civils israéliens de Sdérot, ciblés par des milliers de roquettes, enfants qui doivent être accompagnés à l'école par les soldats, familles en dépression mentale, et presque 20 % des résidents qui ont quitté la ville.  Et si vous le ferez, j'espère bien que vous allez faire de la bonne recherche.

T.S.

 

 

 

 

 

 Une autre copie de lettre par Nicole A.

 

Pour votre information. Envoyée il y a quelques minutes. Mon heure de manifestation!

 

 

Madame Julie Miville-Dechêne,

Ombudsman des Services français

Société Radio-Canada

ombudsman@radio-canada.ca

 

Objet : Émission « Une heure sur terre » de Jean-François Lépine, diffusée le mercredi 16 janvier 2008, à 21h au réseau français de Radio-Canada

 

 

Madame,

J’ai choisi de m’adresser directement à vous,  ayant reçu dans le passé des réponses inappropriées de la part du directeur de l’information de RDI, suite à des plaintes sur l’inexactitude de l’information sur cette chaîne.

 

À titre de citoyenne canadienne, je contribue financièrement à la Société Radio-Canada, qui fait très souvent un excellent travail dont nous pouvons être fiers. Ce n’était malheureusement le cas avec la dernière émission « Une heure sur terre ». Je m’attends en effet à ce que les responsables de l’information de notre télédiffuseur public respectent les normes de l’industrie en matière de déontologie au moins autant, sinon davantage que leurs collègues des radiotélédiffuseurs commerciaux privés.

 

1.      Les radiotélédiffuseurs sont astreints à présenter des nouvelles, des points de vue, des commentaires ou des textes éditoriaux de manière complète, juste et appropriée.

 

Lors de l’émission « Une heure sur terre », l’animateur a choisi de ne présenter qu’un côté du conflit qui oppose Israël et les Arabes pa